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Castlevania sur DS

 
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Itachi
Mär
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MessagePosté le: 06/07/2007 20:52:26    Sujet du message: Castlevania sur DS Répondre en citant

Tout d'abord en présentation, je vais mettre les test des jeux de Jeuxvideo.com

Dawn of Sorrow

Référence du jeu d'action dans les années 80, la série des Castlevania a véritablement conquis le coeur des joueurs avec l'épisode Symphony of the Night sur PSOne, en s'orientant davantage vers l'Action-RPG. Dès lors, les équipes de Konami se sont échinées à poursuivre dans cette voie en produisant des épisodes GBA presque aussi excellents que le divin SOTN. Pour la première fois sur DS, la série va tenter de se transcender au travers d'une aventure gothique que vous n'êtes pas près d'oublier.



L'histoire de Castlevania : Dawn of Sorrow commence par un méga spoiler pour ceux qui n'ont pas joué à Aria of Sorrow sur GBA. Mais comme le soft s'enchaîne directement à la suite de cet épisode, nous partirons du principe que vous avez terminé depuis belle lurette le dernier opus GBA, comme tout bon fan de Castlevania. Soma Cruz, le personnage que vous contrôlez, a découvert qu'il n'était autre que la réincarnation du comte Dracula, et cette révélation a fait de lui un autre homme. Déterminé à ne pas laisser sa vraie nature le dominer, il décide de tirer partie de sa capacité à s'emparer de l'âme de ses ennemis pour barrer la route à ceux qui aspirent à devenir les nouveaux héritiers du pouvoir de Dracula. Très vite, deux constats s'imposent : les personnages adoptent désormais un design plus typé manga et donc un peu moins gothique qu'auparavant, et la traduction des textes en français frôle le désastre. Ceci étant dit, vous serez rassuré de savoir que tout le reste est intouchable, tant ce nouveau chapitre de la saga Castlevania tutoie à nouveau la perfection.

Il va de soi que ce colosse n'est qu'un ennemi de base...Attendu de longue date sur Nintendo DS, Castlevania : Dawn of Sorrow a donc l'heureuse idée de s'inscrire dans la lignée des épisodes GBA en nous servant une aventure gorgée d'action dans des environnements 2D véritablement somptueux. L'exploration minutieuse du château du comte est un périple que l'on savoure comme un voyageur perdu dans des contrées qui dépassent notre imagination. De noirs corbeaux nous accueillent farouchement sous une bourrasque de neige, alors que l'on pénètre courageusement dans un manoir gothique où se côtoient les salles les plus inattendues. Le hall de réception héberge de pauvres zombies qui se répandent en un flot sanglant sur les tapisseries, à mesure que vous vous enfoncez plus profondément dans cet antre effroyable. Les soubassements du château sont bardés de pièges mortels et servent de terrain de jeu aux squelettes, golems et autres bossus sournois qui n'attendent qu'un faux pas de votre part pour vous sauter à la gorge. Dans les hauteurs, les tours résonnent du son des cloches et des symphonies qui émanent de la salle de bal, où les spectres dansants virevoltent entre les lustres dans une funeste farandole. Au détour d'un couloir, des armures gigantesques s'animent et abattent leurs lourdes haches sur le sol de pierre, tandis que d'attirantes succubes jouent avec des fantômes dans un carrousel hanté.

Un boss aussi répugnant que redoutable.Pourquoi donc venir jouer les trouble-fête là où personne ne vous a invité et où tout vous est hostile ? Sans doute pour le seul plaisir de mettre à terre ces colosses qui se prétendent invincibles et tenir en respect ces pantins de l'enfer qui vous lancent des regards injectés de sang. Seul au milieu de ce capharnaüm du mal, vous allez vous frayer un passage jusqu'au seigneur vampire en répandant derrière vous les restes de ces pitoyables créatures victimes de votre courroux. Qu'il est bon de s'aventurer en enfer lorsqu'on est soi-même un démon ! Et pourtant, malgré ses étonnantes capacités liées à la capture des âmes de ses ennemis, Soma est loin d'être invincible. Comme dans tout bon Action-RPG, notre héros doit se battre inlassablement s'il veut acquérir l'expérience qui lui est nécessaire pour accroître ses niveaux d'expérience. On retrouve toujours un écran d'inventaire bien fourni, permettant d'équiper Soma avec les différentes armes, accessoires et pièces d'armures récoltés au fil de la progression, ou achetés auprès de l'incontournable Hammer. Sa boutique est située désormais en face de celle de Yoko Belnades qui offre ses services pour synthétiser des armes ou libérer des âmes.

C'est pour ce genre de scènes qu'on aime les Castlevania.Les âmes jouent en effet un rôle majeur dans cet opus, puisqu'elles s'équipent de la même façon que les accessoires et doivent donc être choisies avec soin. Celles-ci se répartissent en trois catégories : les "âmes boulets", les "âmes gardiens", les "âmes enchanteurs" et les "âmes capacités". Elles sont toutes associées à des boutons différents et consomment plus ou moins de points de magie. Les âmes boulets fonctionnent un peu comme les armes secondaires qu'on retrouve habituellement dans la série, les âmes gardiens permettent d'invoquer des serviteurs ou de s'octroyer des effets bénéfiques continus, les âmes enchanteurs améliorent les attributs du personnage, et les dernières activent des capacités spéciales de mouvement. De plus, pour éviter d'obliger le joueur à passer trop souvent par le menu pour modifier les âmes équipées, il devient possible à un certain stade du jeu de paramétrer deux séries d'âmes entre lesquelles on peut switcher facilement à l'aide du bouton X. La collecte des âmes constitue clairement l'un des points les plus accrocheurs du jeu, sans qu'aucune d'entre elles ne donne réellement un sentiment de déjà-vu. Enfin, récupérer plusieurs fois une même âme n'est plus inutile puisque leur nombre renforce leur efficacité. Tant que nous sommes au chapitre du gameplay, profitons-en pour signaler les apports du double-écran et du maniement du stylet dans le jeu. En fait, ceux-ci sont assez minimes et ne modifient pas beaucoup le système de jeu de la série. Ainsi, le double-écran permet de visualiser en permanence le plan du château ou l'écran de statut du personnage, et le stylet intervient à de rares moments, soit pour interagir avec le décor, soit pour sceller un boss en traçant un pentacle magique sur l'écran tactile. On peut d'ailleurs préciser qu'il est possible d'indiquer une cible à un serviteur invoqué au moyen du stylet, mais là encore, on n'y a guère recours dans la pratique.

Les succubes et les démons ont élu domicile dans ce carrousel.Castlevania : Dawn of Sorrow constitue certainement l'un des meilleurs épisodes de la série, mais on pourrait émettre à son encontre les mêmes remarques que pour les opus GBA. Ainsi, le niveau de difficulté n'est pas franchement élevé et l'usage des potions n'incite pas à mettre en place de vraies stratégies pour affronter les boss sans se prendre de coups. De même, les nombreux téléporteurs abrègent beaucoup les déplacements dans le château, les niveaux d'expérience montent vite, le pourcentage de carte explorée défile rapidement, les boss s'enchaînent sans trop de difficulté, et la durée de vie atteint avec grand-peine la dizaine d'heures de jeu. Cela ne surprendra pas les habitués de la série, mais on ne peut s'empêcher de rester un peu sur sa faim et de regretter que les développeurs ne nous aient pas fait le coup du château inversé. Cela dit, les bonus et modes de jeu à débloquer sont nombreux et d'autant plus intéressants qu'ils nous offrent la possibilité de jouer avec des personnages prestigieux, comme Julius ou encore le légendaire Alucard ! Le soft comporte même, et ce pour la première fois dans la série, un éditeur de niveau, qui permet en fait de disposer des monstres dans une suite de salles pour créer et personnaliser de nouvelles cartes jouables ensuite à deux joueurs en mode Combat. Il s'agit ni plus ni moins d'un mode compétitif où chaque joueur doit essayer d'atteindre la fin du niveau avant son adversaire. C'est plutôt une bonne idée et c'est surtout complètement inédit dans la saga. Mais il est temps pour moi de conclure. J'espère que vous aurez compris que Castlevania : Dawn of Sorrow est bel et bien LE titre à ne surtout pas manquer sur Nintendo DS. Fort d'une ambiance inimitable et d'un système de jeu fantastique, le soft de Konami rend un bien bel hommage au mythe de Castlevania que l'on espère définitivement immortel.


J'ai terminé le jeu normal (100%) et le jeu difficile (bug), j'en suis donc au mode Julius.

Portait of Ruin

Déjà tentaculaire, la grande famille des Castlevania accueille un nouvel héritier baptisé Portrait of Ruin en occident, et Gallery of Labyrinth en vo. A l'occasion des vingt ans de la saga, Koji Igarashi offre à la portable de Nintendo un épisode développé avec passion et maîtrisé avec suffisamment de brio pour faire fondre encore une fois tous les fans de la série.

Depuis Symphony of the Night, la tradition veut que chaque nouveau Castlevania sur console portable soit forgé dans le moule de l'Action-RPG et conserve le charme d'une 2D gothique sublimée par le thème du mythe transylvanien. S'il est certain que les cinq opus disponibles sur DS et GBA ont un air de famille évident, c'est seulement en pénétrant dans leur univers qu'on se rend compte à quel point chacun d'entre eux est intrinsèquement différent. Ainsi, n'allons pas reprocher à ce Portrait of Ruin de rendre hommage à ses prédécesseurs en reprenant tous les éléments qui ont déjà fait leur preuve, mais efforçons-nous plutôt de le remercier pour les nouvelles idées qu'il introduit et pour le plaisir de jeu indéniable qu'il se propose de nous offrir.

Explorez les tableaux pour anéantir le pouvoir de Brauner.Afin que la légende puisse renaître au fil des siècles, perpétuant à l'infini le mythe de Dracula, le dieu Konami use généralement de son pouvoir pour restaurer le château du comte et obliger ainsi les descendants du clan Belmont à sortir de l'ombre pour chasser les forces du mal. Notre histoire se passe cette fois dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, mais n'allez pas imaginer pour autant qu'un tel conflit suffise à défigurer l'atmosphère de ce nouveau Castlevania en le dépossédant de son charme gothique. La période n'est là que pour insérer cet opus dans la chronologie complexe de la saga, en tissant de nouveaux liens entre certains de ses protagonistes. Nous découvrons donc deux personnages inédits dont les noms rappelleront peut-être des souvenirs aux plus mordus de la série, du moins s'il leur reste encore assez de sang dans les veines pour être encore en vie. Principal acteur du jeu, Jonathan Morris n'est autre que le nouveau détenteur du Vampire Killer, le fouet légendaire transmis de génération en génération au sein de la famille Belmont. Comment Jonathan, qui ne fait pas partie du clan Belmont, peut-il se retrouver en possession de cette relique sacrée ? On peut déjà trouver un élément de réponse dans Castlevania Bloodlines, également appelé New Generation, puisque c'est dans cet épisode que s'était illustré son père John Morris. Quoi qu'il en soit, le jeune homme n'est pas en mesure de maîtriser la véritable puissance du Vampire Killer au début du jeu, et l'un de vos objectifs sera donc de trouver le moyen de le rendre apte à l'utiliser.

L'un des avantages d'être à deux est aussi de pouvoir lancer des attaques combinées.Véritable rat de bibliothèque, Charlotte Aulin est l'amie d'enfance de Jonathan. A l'âge de 16 ans, elle se passionne plus que jamais pour la lecture d'anciens grimoires qui lui apportent la connaissance de la magie. Cette aventure sera l'occasion pour elle de mettre la main sur des parchemins perdus qu'il lui suffira de déchiffrer pour apprendre de nouveaux sortilèges et aider ainsi son compagnon à sortir vivant du château de Dracula. Les rumeurs prétendent que le seigneur des ténèbres réside toujours à l'intérieur du manoir, propriété actuelle du comte Brauner, un peintre vampire qui accroît sa force en rassemblant les âmes torturées des victimes de la guerre. Son pouvoir occulte demeure à l'intérieur de ses tableaux, de sombres peintures dans lesquelles le voyageur imprudent peut pénétrer pour atteindre des univers parallèles au monde réel. L'une des particularités du jeu réside donc dans le fait que l'exploration des lieux ne se limite plus au château de Dracula, mais qu'elle se prolonge à travers les tableaux pour nous faire découvrir des mondes aux atmosphères variées. Un excellent moyen de rallonger la durée de vie et surtout de justifier les changements d'ambiance. On ne s'étonne donc pas d'être amené à explorer une académie plutôt lugubre avant d'arpenter les sables d'un désert égyptien, en passant par toutes sortes d'environnements très inspirés.

Le grand retour du duo Richter/Maria, les héros de Chi no Rondo, en bonus.La progression respecte les règles établies dans les précédents volets, à savoir que les personnages acquièrent de l'expérience au fil des combats, ce qui leur permet de monter de niveau et d'améliorer leurs capacités. La récupération des âmes de Dawn of Sorrow laisse la place à des techniques propres à chacun des deux personnages. Charlotte peut ainsi récupérer des parchemins qui lui permettront ensuite d'invoquer certains ennemis, de lancer des sorts d'attaque ou d'utiliser des magies de soutien. Etant spécialisée dans les arts occultes, ses techniques d'attaque se limitent à des armes blanches qui sortent des pages de ses grimoires. Des capacités qui se complètent parfaitement avec celles de Jonathan, capable d'équiper des armes de toutes sortes telles les épées, les fouets ou les poings américains, et d'accomplir des mouvements qui facilitent grandement les déplacements. A cela s'ajoute toute une panoplie d'armes secondaires, dans des styles très différents. Si certaines s'avèrent plutôt classiques, d'autres se révèlent aussi ridicules qu'étrangement efficaces, comme les avions en papier ou les tartes à la crème. Le jeu assume parfaitement ces changements de ton, du sérieux à l'absurde, du terrifiant au ridicule. Pas étonnant, dans ces conditions, de voir les béhémoths et les dragons zombies côtoyer les squelettes barman qui vous balancent des verres en pleine figure ou des servantes passant l'aspirateur dans les couloirs !

Les quêtes sont une autre grande nouveauté de cet épisode.Portrait of Ruin est également bourré de clins d'oeil aux anciens volets de la saga. On retrouve ainsi toutes sortes d'objets évocateurs, mais aussi un bestiaire qui comporte quelques boss incontournables. La référence au tout premier volet frappera immédiatement le fan lorsqu'il affrontera successivement la créature de Frankenstein, la méduse et la momie. Sans vouloir spoiler, le donjon optionnel comporte également son lot de surprises qui méritent largement le détour, en rassemblant notamment des boss que l'on croyait avoir définitivement vaincus dans Dawn of Sorrow. Tant qu'à faire le tour des références, comment ne pas signaler la présence de Richter Belmont dans Portrait of Ruin ? Celui-ci ne se contente d'ailleurs pas d'apparaître au cours de l'aventure pour un face-à-face inévitable avec le nouveau détenteur du Vampire Killer, mais il devient carrément jouable aux côtés de la jolie Maria lorsque vous terminez le jeu. A vous de trouver quelles conditions réunir pour avoir la chance d'incarner ce duo qui s'était illustré dans l'épisode Rondo of Blood. De la même façon, la possibilité d'incarner Stella et Loretta, les deux soeurs que vous affrontez tout au long du premier scénario, n'est pas anodine puisqu'elle vous permet de refaire le jeu en profitant d'un tout nouveau gameplay. Les combats se gèrent en effet entièrement au stylet pour un résultat assez jouissif, même si l'extrême facilité de ce mode nuit un peu à son intérêt. A noter qu'un troisième scénario est à débloquer, preuve que le soft regorge de bonus qui nous incitent à poursuivre le jeu même une fois terminé.

Stella et Loretta deviennent jouables si vous obtenez la vraie fin.Pour en revenir au gameplay propre à l'aventure de Charlotte et Jonathan, le fait de contrôler les deux personnages simultanément autorise un bon nombre de possibilités inédites. Certains mouvements ne peuvent être effectués que si les deux héros interagissent ensemble à l'écran, aussi bien pour stopper un train en marche que pour se faire la courte échelle. Le duo peut toutefois se séparer quelques instants, soit pour éviter que le second ne se fasse toucher, ce qui se traduirait par une perte de MP, soit pour activer des mécanismes particuliers. Si la gestion des deux protagonistes apporte un réel intérêt à l'aventure, on regrettera surtout de ne pas pouvoir parcourir le jeu avec un autre joueur humain. Le mode coopératif se contente de proposer seulement quelques parcours prédéfinis, ou d'ouvrir une boutique pour partager ses objets avec ceux de ses amis. Il y avait pourtant une bonne carte à jouer de ce côté-là, même si l'IA est suffisamment bonne pour ne pas avoir à se plaindre de son compagnon en mode solo. A noter bien sûr la présence de techniques combinées très impressionnantes, qui mettent à contribution les deux personnages pour lancer des attaques spectaculaires et souvent dévastatrices. Plus novateur, les quêtes que vous confient un certain NPC apportent une réelle fraîcheur à cet épisode, en vous permettant de laisser momentanément de côté l'aventure principale pour mener à bien des missions de toutes sortes. Avec la présence des portraits et la progression en duo, ces quêtes font partie des éléments qui démarquent vraiment cet épisode de ses prédécesseurs. Autant de bonnes raisons de vous lancer à votre tour dans ce nouveau Castlevania qui prouve que la saga a encore un bel avenir devant elle.


J'ai fini le mode normal, et les modes secondaires sont trés bien faits! =)

Voila. Vous pouvez postez vos avis, vos equipement favoris ou vos astuces.
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MessagePosté le: 06/07/2007 20:52:26    Sujet du message: Publicité

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Kupo
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Inscrit le: 25 Juin 2007
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MessagePosté le: 07/07/2007 21:23:31    Sujet du message: Castlevania sur DS Répondre en citant

Oui!!! un fan de Castlevania! Yes

Moi j ai les 2 sur DS...
*please Itachi donne moi ton code ami a Castlevania :portrait of ruins:shock:
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Itachi
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Inscrit le: 26 Sep 2006
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MessagePosté le: 07/07/2007 21:40:24    Sujet du message: Castlevania sur DS Répondre en citant

Kupo a écrit:

*please Itachi donne moi ton code ami a Castlevania :portrait of ruins:shock:


J'ai pas la Wifi. Elle devrai arriver d'ici 1 mois. (j'ai pas mal d'objet interessant ^^)
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Kupo
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Inscrit le: 25 Juin 2007
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MessagePosté le: 08/07/2007 14:59:49    Sujet du message: Castlevania sur DS Répondre en citant

Mouhaha* tu croit me faire baver?
Sache que j ai terminé le Portrait of ruins a 100% idem pour dawn of sorrow!

Qui plus est je peut jouer avec Richter et les deux filles de Wind Cool

Mode Richter 98% avec les deux filles, pas encore fait Very Happy
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MessagePosté le: 23/07/2017 04:41:29    Sujet du message: Castlevania sur DS

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